mercredi 2 avril 2025

Joseph-Olivier Andries (1796-1886), membre du Congrès National

Dans la liste alphabétique des membres du Congrès National, on trouve en deuxième position Joseph-Olivier Andries (1796-1886), le fils du bourgmestre de Ruddervoorde. Après ses études au séminaire de Gand, il est ordonné prêtre à Malines en 1820. 

Joseph-Olivier est nommé curé de la paroisse de Middelbourg, où il soutient les pétitions contre la politique du roi Guillaume d'Orange. En 1830, il rejoint les révolutionnaires et est élu membre du Congrès National pour le district d'Eeklo. Il y vote pour l'indépendance de la Belgique, la monarchie constitutionnelle et le choix de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha comme premier roi des Belges. Il sera ensuite député de l'arrondissement de Gand jusqu'en 1839. 

Après l'approbation du traité des XXIV articles en 1839, Joseph-Olivier se retire de la politique. Ce traité met huit ans à être accepté par le roi Guillaume d'Orange car il contenait la reconnaissance internationale de la Belgique et fixait les nouvelles frontières des deux pays. 

Joseph-Olivier part alors étudier à Rome, avant de revenir en Belgique pour gérer les travaux de la cathédrale Saint-Sauveur de Bruges après son incendie. Il a aussi été le co-fondateur de la Société d'Histoire de Bruges. 

Après une vie bien remplie de prêtre, homme politique et historien, Joseph-Olivier Andries décède en 1886 à Bruges et est inhumé à Middelbourg. 





In de alfabetische lijst van leden van het Nationaal Congres komt Joseph-Olivier Andries (1796-1886), de zoon van de burge-meester van Ruddervoorde, op de tweede plaats. Na zijn studies aan het seminarie van Gent wordt hij in 1820 priester gewijd in Mechelen. 

Joseph-Olivier wordt tot pastoor van Middelbourg benoemd, waar hij voorstander is van petities tegen het beleid van Koning Willem van Oranje. In 1830 sluit hij aan bij de revolutionairen en wordt verkozen tot lid van het Nationaal Congres voor het dis-trict Eeklo. Hij stemt voor de Belgische onafhankelijkheid, voor de constitutionele monarchie en voor de keuze van Leopold van Saksen-Coburg als eerste koning der Belgen. Daarna wordt hij parlementslid voor het arrondissement Gent tot 1839. 

Na de goedkeuring van het Verdrag der XXIV Artikelen in 1839, trekt Joseph-Olivier zich terug uit de politiek. Het duurde acht jaar voordat dit verdrag werd goedgekeurd door Koning Willem van Oranje, omdat het de internationale erkenning van België bevatte en de nieuwe grenzen van de twee landen vastlegde. 

Joseph-Olivier gaat vervolgens in Rome studeren; hij komt terug naar België om de werkzaamheden aan de Brugse Sint-Salvatorskathedraal te leiden nadat deze was afgebrand. Hij is ook medeoprichter van het Brugse Genootschap voor Geschiede-nis. 

Na een druk leven als priester, politicus en historicus sterft Joseph-Olivier Andries in 1886 in Brugge en wordt in Middelburg begraven.

Vincent Leroy

vendredi 28 mars 2025

Le drapeau d'honneur de Neufchâteau

A noter que Neufchâteau a reçu cette distinction car une compagnie de soldats hollandais venant de Luxembourg et se rendant à Bouillon pour défendre la forteresse y a été stoppée. Les officiers hollandais ont été arrêtés et les soldats de la troupe, en grande partie des Luxembourgeois, ont été démobilisés et sont retournés dans leur famille. 

Par ailleurs, des volontaires ont été envoyés à Bruxelles puis à Anvers, sous la conduite du lieutenant J. H. Lozet. La tombe de ce dernier est d’ailleurs toujours visible au cimetière de Neufchâteau. La Rue du Lieutenant Lozet lui rend hommage. 

Le drapeau d’honneur a été récupéré le 27 septembre 1832 par l’échevin François Joseph Leclere. Plus d’un siècle plus tard, le 9 septembre 1944, lors de la libération de la ville, le drapeau fut processionné dans les rues par des anciens combattants belges. Il est aujourd’hui exposé dans l’escalier de l’hôtel de ville.


Photo d'archive

Le 9 septembre 1944

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"


jeudi 27 mars 2025

Le drapeau d'honneur 1830 de Gosselies

Le drapeau d’honneur décerné à Gosselies (aujourd’hui section de Charleroi) est conservé au Centre civique de Gosselies, un ensemble de bâtiments de style éclectique construits dans le dernier quart du XIXe siècle et qui abrite désormais les services administratifs de la ville de Charleroi. Une plaque commémorative située à l'entrée du Centre civique rend d'ailleurs hommage à plusieurs héros : des volontaires de 1830, ainsi que des victimes de la Première Guerre mondiale (militaires, civils et déportés). 




Lors de la révolution belge, un premier contingent de 47 volontaires, commandé par Louis-Alexandre Thomas, un vétérinaire qui avait rapidement organisé un « comité de sûreté publique », a rejoint Bruxelles et a commencé à participer aux combats dans le Parc royal le 24 septembre. Ces volontaires ont pris d’assaut l’athénée qui se situait alors derrière le palais royal et l’église Saint-Jacques. Ceux-ci ont rapidement été rejoints par deux nouveaux détachements, totalisant quelques 150 hommes, placés sous les ordres de Louis Vandam. Ces autres volontaires ont combattu jusqu’à la Porte de Hal et certains d'entre eux ont eu pour mission d’installer une compagnie de tirailleurs à l’Hôtel Bellevue, à proximité du palais royal. 

Le 26 septembre, les volontaires gosseliens ont participé à des assauts en direction des grilles du Parc royal. Dans la nuit, Pierre-François Soupart, avec neuf autres volontaires, est même parvenu à pénétrer le palais royal et à faire flotter le drapeau belge aux fenêtres. Après que les Hollandais se soient retirés, les volontaires de Gosselies (qui comptaient dans leurs rangs au moins deux femmes) ont participé à des combats à Vilvorde. 



Plusieurs combattants de Gosselies sont décédés et sont inhumés dans la crypte de la Place des Martyrs : Jean-Joseph Hittelet, Pierre Armée, Charles Dehennaut, Jean Dekieber et Jean-Baptiste Deroy. 

Le 27 septembre 1832, c’est tout naturellement que Gosselies a reçu un drapeau d’honneur des mains du roi Léopold Ier. Ce dernier, dans le cadre d'une série de visites dans le Hainaut, était d’ailleurs passé par Gosselies le 23 février 1832. Lors de la cérémonie de remise des drapeaux, la délégation gosselienne était composée de cinq volontaires emmenés par leur commandant Louis-Alexandre Thomas. 

A noter qu’en 1833, six Gosseliens ont été décorés de la Croix de fer : Jean-François Fauconnier, Edouard Favresse, Nicolas Hennaut, Pierre-Joseph Sabeau, Jean-Baptiste Schmidt et Louis-Alexandre Thomas.


Merci au vicomte Louis le Hardÿ de Beaulieu pour ses informations

Vous pouvez retrouver plus d'informations sur le sujet dans la brochure Les Gosseliens au cœur des journées de septembre 1830 rédigée en 2022 par ce dernier et accessible en ligne sur le site du Cercle d'Histoire de Gosselies

lundi 10 mars 2025

Nos articles sur la commune de Beloeil

L'histoire de cette commune est liée à la Maison de Ligne et à son château. Mais elle est composée aujourd'hui de 10 villages : Beloeil, Stambruges, Grandglise, Quevaucamps, Basècles, Thumaide, Ramegnies, Wadelincourt, Ellignies-Sainte-Anne et Aubechies. Elle compte un peu plus de 14.000 habitants. 

Photo : page Facebook du château de Beloeil



Voici les articles que nous avons consacré à cette commune : 

- notre visite au château de Beloeil en 2013 : lien
- les visites de la princesse Claire à l'exposition annuelle d'amaryllis au château : lien
- le mariage de la princesse Alix de Ligne en 2016 : lien
- le prince Antoine de Ligne en Antarctique : lien
- les activités de 2017 de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Beloeil : lien
- les commémorations de l'Armistice en 2017 : lien
- les chroniques de 2017 des princes de Ligne : lien
- la commémoration de l'Armistice en 2018 à Beloeil : lien
 - le prince Laurent aux funérailles de la princesse Alix de Ligne en 2019 : lien
- le 2ème étage du château de Beloeil (ouvert au public pour la première fois en 2024) : lien

jeudi 20 février 2025

Hommage au roi Albert Ier à Tournai

Plusieurs membres de Pro Belgica ont assisté à la cérémonie d'hommage au roi Albert Ier organisée par la Ville de Tournai et le Mouvement Dynastique. 








Photos de Christian Schaus pour le groupe Facebook du Mouvement Dynastique Belge. 

Cliquez ci-dessous sur "Tournai" pour retrouver mes autres articles sur cette commune.

mardi 18 février 2025

Pro Belgica à Laeken et Marche-les-Dames

Le 18 février, Pro Belgica était représenté en l'église Notre-Dame de Laeken à l'occasion de la messe annuelle en mémoire des membres défunts de la famille royale par le secrétaire général Valentin Dupont et l'administrateur Christian Staudt qui portait le drapeau. 

Photo : Suzanne Nys

Photo : Suzanne Nys


Cette messe a été célébrée en présence du couple royal, du roi Albert et de la reine Paola, du prince Laurent et de la princesse Claire, de la princesse Delphine accompagnée de son compagnon, de la princesse Esméralda, de la princesse Léa, ainsi que du prince Guillaume et de la princesse Sibilla de Luxembourg, accompagnés de leur fils le prince Léopold de Nassau. Des membres de la famille de la reine Fabiola étaient également présents.  

Photo : Valentin Dupont


La veille, Christian Delvaux, représentant de la section provinciale namuroise, était présent aux cérémonies organisées à Marche-les-Dames, sur les lieux où le roi Albert a perdu accidentellement la vie le 17 février 1934.  

Photo : Christian Delvaux

Photo : Christian Delvaux

Photo : Christian Delvaux

Photo : Christian Delvaux



lundi 17 février 2025

Hommage au roi Albert Ier à Mons

Plusieurs membres de Pro Belgica Hainaut se sont retrouvés ce 17 février à l'hôtel de ville de Mons pour le traditionnel hommage au roi Albert Ier. 








Merci à Jean-Louis Dieu, membre de Pro Belgica Hainaut, pour ses photos.