dimanche 13 mars 2011

Conférence à Gilly le 5 avril‏

Monsieur Marc-Antoine de Schoutheete, président, et les membres du Forum Financier de Charleroi,
Monsieur Henri Mairlot, président, et les membres de B Plus Hainaut

ont le plaisir de vous inviter à la conférence que donneront :

Monsieur Rudy Demotte
Ministre-Président des Gouvernements de la Wallonie et de la Communauté française

et

Monsieur Luc De Bruyckere
Président de Ter Beke et du VOKA


sur le thème "Wallonie, Flandre ; situations et perspectives économiques"

Si la croissance de l'économie belge a été en 2010 plus soutenue que celle de la moyenne des États européens, il n'en reste pas moins vrai que les grandes régions de notre pays sont confrontées à des réalités socio-économiques très différenciées, tant dans leurs fondements que dans leurs évolutions. Ces différences constituent indéniablement une des causes sous-jacentes des tensions communautaires qui agitent la Belgique.

Afin de permettre une mise en lumière tant politique qu'économique de la situation et de ses perspectives, le Forum financier et B Plus ont rassemblé deux acteurs majeurs du débat : le Ministre-Président de la Région wallonne, Rudy DEMOTTE, et le "patron des patrons flamands", Luc De BRUYCKERE.


La conférence a lieu le mardi 5 avril 2011 à 18h00 en la Salle de conférence du Centre PME (chaussée de Lodelinsart 417 - Gilly).
Après les exposés, le débat sera animé par Madame Béatrice Delvaux, Rédactrice en chef du quotidien "Le Soir".
Après le "question-time", le verre de l'amitié clôturera cette soirée.
La participation aux frais est fixée à 8 € par personne (gratuit pour les étudiants et les professeurs accompagnants) à virer au compte IBAN BE 67 1000 0987 0287 (code BIC : NBBE BE BB 203) de la Banque nationale de Belgique à Mons.
Réservation avant le 31 mars 2011

jeudi 10 mars 2011

Conférence à Ath sur 1830‏

Conférence "La Belgique, un accident de l'Histoire voué d'emblée à la faillite ?" donnée par Christian CANNUYER, Professeur à l'Université catholique de Lille et organisée par l’Association des Parents de l’Institut St-Joseph d’Ath.

En arrière-plan de la crise institutionnelle que vit la Belgique aujourd'hui, le discours séparatiste met en avant que la faillite de l'État belge était prévisible puisque celui-ci était une construction artificielle qui, en 1830, ne correspondait à aucune identité.

Est-ce vrai ? La Belgique fut-elle un "État-tampon" créé de toutes pièces par les puissances européennes qui lui imposèrent de surcroît la forme monarchique ? A-t-on voulu créer une nation belge introuvable au détriment des nations flamande et wallonne ? Regards d'un historien.



La conférence a le vendredi 25 mars 2011 à 20h00, à l'auditoire de la Tour Burbant (près de la place d'Ath). Le prix est de 6,50€ (pour plus de renseignements : 0496 / 10 49 84)

Conférence à La Louvière

Conférence sur le thème "Les enjeux politiques et budgétaires des négociations gouvernementales" donnée par :

Giuseppe PAGANO, Professeur de Finances publiques,
Vice-Recteur en charge du Développement institutionnel et régional de l'Université de Mons

Pierre VERCAUTEREN, Politologue, Professeur aux FUCaM,
Secrétaire général du réseau international de recherche REGIMEN (Réseau d'Étude sur la Globalisation et la Gouvernance Internationale et les Mutations de l'État et des Nations)



Les négociations gouvernementales mettent en évidence un débat fondamental entre deux visions sur l’avenir de la Belgique: fédéralisme ou confédéralisme. Mais au-delà de ce débat, Le citoyen est sans doute sensible aux conséquences concrètes des réformes institutionnelles envisagées. Il peut légitimement s'interroger, par exemple, sur les relations qu'il aura, à l'avenir, avec un appareil judiciaire partiellement communautarisé, ou sur ce que pourrait impliquer un mécanisme d'allocations familiales différent en Flandre en Wallonie et à Bruxelles.

Mais la préoccupation majeure, du côté francophone et wallon, reste d'ordre budgétaire. D'abord parce que l'émiettement des administrations tend spontanément à accroître leurs coûts de fonctionnement. Ensuite parce que ayant, à la fois, une capacité contributive moindre et des besoins objectifs plus grands, les citoyens wallons et bruxellois ont beaucoup à perdre dans une révision des mécanismes de financement qui, en privilégiant, la responsabilisation des Régions et des Communautés, réduirait sensiblement l'importance de la solidarité.


La conférence a lieu le jeudi 24 mars 2011 à 18h15 précises à la Villa d'Este (rue de la Déportation 63 - 7100 La Louvière).
Le verre de l'amitié clôturera cette soirée.
La participation aux frais est fixée à 13 € par personne (gratuit pour les enseignants et les étudiants) à virer au compte IBAN BE67 1000 0987 0287 (code BIC : NBBE BE BB 203) de la Banque nationale de Belgique à Mons.



Réservation avant le 18 mars 2011

samedi 26 février 2011

Mons : la ville et ses monuments principaux

Cet article inaugure une série d'autres articles qui porteront sur la ville de Mons. Les autres épisodes évoqueront quelques visites de notre famille royale dans la cité montoise et nous reviendrons également sur le drapeau d'honneur de la ville, reçu en 1832.

La ville de Mons, chef-lieu de la province de Hainaut, s'étend sur 147 km² et compte un peu plus de 90.000 habitants. Ancienne capitale des comtes de Hainaut, marquée par l’Histoire et riche d’un patrimoine architectural et culturel important, elle est depuis 2002 la capitale culturelle de la Wallonie et deviendra en 2015 la capitale européenne de la culture.

Le centre-ville est constitué en grande partie de maisons en briques rougeâtres. Bien qu'il y ait quelques constructions anciennes et plus rarement nouvelles en pierre bleue, son usage se limite en général à des parties décoratives des façades.

Photo : Christiane Brabant

La Grand'Place est le centre de la vieille ville. Elle se situe tout près de la rue commerçante et du beffroi. Elle est pavée à la manière des vieilles villes et abrite de nombreux cafés et restaurants, ainsi que l'Hôtel de ville. Depuis 2006, elle est dotée d'une fontaine.

Dans son état actuel, l'Hôtel de ville présente un ensemble remarquable de divers bâtiments abritant une grande partie des services communaux. Ces bâtiments ont subi de nombreuses modifications au cours des siècles, des restaurations et des ajouts d'éléments provenant d'autres bâtiments, comme par exemple une cheminée gothique du château de Trazegnies, des portes sculptées du XVIe siècle provenant de démolitions, une cheminée venant du château de Gouy-lez-Piéton, une autre cheminée de 1603 venant du château d'Havré.

L'ensemble des bâtiments entoure un petit parc de forme très irrégulière, le jardin du Maïeur, avec la fontaine du Ropieur réalisée par le sculpteur Léon Gobert (1869-1935)


Photo : Christiane Brabant
Devant l'entrée principale de l'Hôtel de ville se trouve une petite statue en fer forgé représentant un singe : le Singe du grand’garde. Son origine n'est pas vraiment connue, mais elle date de plusieurs siècles. Certains historiens affirment qu'elle a été placée là afin de porter chance à la ville et à ses habitants. De nos jours, la tradition veut que celui qui passe devant le singe doive lui caresser la tête avec la main gauche pour obtenir la réalisation d'un vœu. Son histoire repose sur trois hypothèses : le chef d'œuvre d'un forgeron voulant accéder à la maîtrise de son art, un pilori pour enfants turbulents ou l'enseigne d'une taverne, "L'estaminet de la Grand'Place" qui se trouvait dans les caves de l'hôtel de ville. Il fut par ailleurs déclaré porte-bonheur par la jeunesse Montoise en 1930.

Un des monuments incontournables est le beffroi, bâti au XVIIe siècle. L'édifice de 87 m de haut est le seul beffroi belge de style baroque, il possède un carillon de 49 cloches est logé en son sommet. Il est classé patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1999.

Photos : Christiane Brabant

La Collégiale actuelle date du 15ème siècle (vers 1450). C'est un édifice gothique grandiose dont la construction a duré 139 ans. A la Révolution française, elle fut sauvée de justesse de la démolition. Elle fut réhabilitée en 1803. Le buffet des grandes orgues est de style Louis XVI. Il avait été conçu pour l’abbaye de Cambron-Casteau, mais celle-ci ayant été supprimée suite à la Révolution française, l’orgue fut transféré à Sainte-Waudru au début du XIXe siècle. Plusieurs restaurations modifièrent l’instrument depuis lors. L’orgue actuel, de Maurice Delmotte, fut mis en place en 1952 ; de style symphonique. Outre les magnifiques vitraux, dont les plus anciens datent du XVIe siècle, la fameuse chasse de Sainte-Waudru, on peut y voir également le Car d'Or, élément important du folklore montois.

Photo : Christiane Brabant

Photos et textes de Christiane Brabant, membre de Pro Belgica Hainaut
Lien vers son blog : ici
Et pour plus de photos de Mons : ici

lundi 7 février 2011

Agenda

Mardi 8 février 2011 à 20h : conférence-débat "Flandre/Wallonie : quelle solidarité?" par le professeur Michel Quévit à la Salle Espace 2000 à Chastre.

Jeudi 17 février 2011 : action "La révolution des frites : la division, on en a marre" organisée par la section jeunes de Pas en Notre Nom (Blog "frietrevolution").

Jeudi 17 février 2011 à 11h : messe à la mémoire des défunts de la dynastie en l'église Notre-Dame de Laeken en présence de toute la famille royale, suivie d'un bain de foule.

Jeudi 17 février 2011 de 18h30 à 19h30 : garde d'honneur devant le monument aux morts de Grez-Doiceau par les anciens combattants, les Volontaires 1830 et le Grand Serment Royal des Arbalétriers de Saint-Georges de Grez-Doiceau.

Samedi 19 février 2011 à 11h30 : hommage à la statue du roi Albert Ier à Tournai (croisement rue Royale et place Crombez), suivi du repas annuel de la section Ath-Tournai-Mouscron du Mouvement Dynastique.

Dimanche 20 février 2011 à 13h : débat à la Foire du Livre de Bruxelles avec Philippe Genion (auteur de "Comment parler le belge") et Charles Bricman (auteur de "Comment peut-on être belge?").

Vendredi 25 février 2011 à 20h : concert Belgarock réunissant des groupes et artistes de tout le pays à l'Excelsior à Jette (www.warms.be).

Samedi 26 février 2011 à 15h : débat bilingue "Brandweer of pyromaan? De media en de politieke impasse/ Pompier ou pyromane? Les médias et l'impasse politique" avec Béatrice Delvaux (Le Soir), Rik Van Cauwelaert (De Knack) et Dave Sinardet (politologue) au Pianofabriek - 35, rue du Fort - 1060 Bruxelles (org: asbl BPlus).

Samedi 26 février 2011 : 20ème Fromage Party des Volontaires 1830 à Etterbeek.

mercredi 2 février 2011

Opinion de Henri Mairlot (BPlus Hainaut)

Nous vivons un moment paradoxal : on veut que cela change et pratiquement c'est l'immobilisme le plus complet qui prévaut. Bart De Wever a bâti sa réputation sur son discours, avec lui les choses allaient changer rapidement! Yves Leterme l'avait pensé tout autant. Les responsables politiques autour de la table proposent tout en critiquant les propos des autres. Mais n'étant pas grands experts, ils doivent faire appel à des spécialistes extérieurs manipulant des programmes informatiques plus ou moins bien ajustés à la matière extrêmement complexe, ce qui me fait penser aux politiciens de jadis et de maintenant encore faisant appel à "Madame Soleil" scrutant son globe de cristal pour connaître la voie à suivre!

Ils sont tous lamentables quand ils sont interrogés par les médias, ils sont fatigués et ne savent plus que dire... "Nous sommes sur la bonne voie" alors qu'ils ne sont encore qu'à l' abc de la réforme voulue! Depuis six mois, ils parlent de la manière de faire rentrer de l'argent et surtout comment se le répartir, alors qu'il y a encore BHV, Bruxelles, la dette publique, le budget, le socio-économique, la réputation de la Belgique, sa fiabilité et j'en passe!

Bart De Wever est un apprenti sorcier qui croit pouvoir révolutionner la formation de la Belgique en un tour de main. En bon historien, il devrait savoir qu'il faut prendre en compte l'inertie d'un État. C'est grâce à celle-ci que la Belgique tient le coup avec le gouvernement en affaires courantes qui a pu assurer la présidence européenne avec succès. Le PIB, les exportations progressent. N'est-ce pas là la leçon à tirer, nous n'avons pas besoin d'une solution tout de suite. C'est que si la Belgique doit évoluer, tout le monde en est convaincu, cela ne peut se faire que d'une manière progressive et réfléchie. Que l'on forme immédiatement un gouvernement avec les partis réunis autour de la table des discussions et que parallèlement, un comité de sages s'occupe indépendamment de la réforme de l'État en toute indépendance. Rappelons qu'un sage est quelqu'un qui a la juste connaissance des choses, ce que ne sont pas, faut-il le dire, les politiques attablés depuis plus de six mois, non pas pour une grande bouffe mais pour bouffer l'autre sans se faire bouffer soi-même!

Les contradictions sont multiples. Ainsi Bart De Wever rompt une lance pour une Belgique unitaire en disant qu'un seul ministre pour les problèmes d'immigration et les sans-logis ferait mieux que les sept ministres actuels impliqués dans cette problématique. Pourquoi diviser quand l'expérience montre l'intérêt de simplifier les structures, de fusionner? Bart De Wever se veut le sauveur de la Flandre mais il la met en difficulté en voulant la marginaliser au sein de l'Europe, en montrant que le pays est instable, ingouvernable, à l'avenir incertain, ce qu'il faut pour repousser les investisseurs potentiels! Se rend-il compte de la fragilité de nos entreprises, Opel et Arcelor p.ex., dont le centre de décision se trouve à l'étranger? Que dire du taux d'intérêt de la dette qui ne risque que de monter!

Autre ambiguïté, nous avons voté pour des partis régionaux qui présentaient des programmes régionaux, qui ne tenaient pas compte de l'existence de l'autre région, ou ne parlaient pas de dette publique, de difficultés financières, il suffit de taxer les autres. N'est-ce pas le nœud du problème : à qui faire payer la note de nos extravagances? Six mois pour ne pas trouver de réponse! En Flandre plus qu'en Wallonie, on a créé une psychose de l'autre, comme si les populations n'avaient pas un passé commun. Hors la population d'origine étrangère de plus en plus nombreuse, majoritaire même à Bruxelles, rares sont les familles qui n'ont pas de lien au-delà de la frontière dite linguistique.

Henri Mairlot
Responsable de BPlus-Hainaut et administrateur de BPlus (www.bplus.be)

A noter que le dimanche 12 juin 2011, BPlus organisera la 3ème édition de la balade cycliste "De rivier die ons samenbrengt/Ce fleuve qui nous unit" le long de l'Escaut entre Tournai, Audenarde et Gand.

jeudi 27 janvier 2011

Salle Prince Alexandre

Photos : Valentin Dupont
Photo : Commune de Waterloo

Afin de commémorer le décès de son époux, la princesse Léa de Belgique a mis sur pied une exposition temporaire consacrée au prince Alexandre, décédé le 29 novembre 2009. La Maison du Tourisme de Waterloo a été choisie pour abriter cette Salle Prince Alexandre. Quoi de plus normal pour un lieu qui accueille également la reconstitution du bureau du roi Léopold III.

C'est un portrait intimiste qui nous y est livré avec des photos, des lettres échangées entre le prince, enfant, et ses parents ou son grand frère Baudouin en voyage aux Etats-Unis, des tenues spécifiques (comme celle portée en tant que page lors du mariage de sa demi-sœur Joséphine-Charlotte avec le prince héritier Jean de Luxembourg en 1953), des dessins, un bulletin scolaire, et tant d'autres souvenirs.

Voici ce qu'a déclaré la princesse dans la presse :
"Cette exposition, c’est un clin d’œil, certes modeste, à Alexandre. Vous savez, quand vous perdez un être cher, soit vous vous lancez dans le travail, soit vous faites une dépression. J’ai choisi la première formule. Je ne permettrai jamais qu’on oublie mon mari. Il a été tellement discret. Il doit rester gravé dans notre mémoire. J’ai été très touchée par ce que m’a dit Phillippe Coppieters de Gibson : il y a deux sortes de Belges, ceux qui aimaient Alexandre et ceux qui ne le connaissaient pas. (...) On dit que c'est la première année de deuil qui est la plus difficile. Pour ma part, j'ai été très portée par les amis, la famille et par de nombreux Belges, ainsi que par une série d'associations qui m'ont demandé de travailler pour elles. C'est grâce à cela que je n'ai pas trop pensé durant toute cette année."
Photo : Valentin Dupont

Photo : Valentin Dupont
Des objets, prêtés par la princesse Marie-Gabrielle de Savoie, rappellent également la famille royale belge, et notamment, le grand-père paternel d'Alexandre, le roi Albert Ier. On peut donc découvrir ses célèbres binocles, sa première chemise de nouveau né ou ses lunettes de glacier, lui qui aimait tant l'alpinisme.

Au détour d'une vitrine sont exposés les livres phares du prince féru de science, rappelant qu'il a subi, adolescent, une opération du cœur à Boston (élément débouchant sur la création de la Fondation Cardiologique Princesse Lilian en 1958) et qu'il a suivi des études en médecine à Louvain. Par ailleurs Léa a créé un Prix Scientifique Prince Alexandre en 2010, qui a été décerné à l'Institut Von Karman. Deux autres prix Prince Alexandre, néerlandophone et francophone, cette fois ci dans le domaine littéraire, verront le jour. Tout cela, pour la princesse, avec la constante volonté du lutter contre l'oubli de son époux, prince méconnu voire inconnu, tout en honorant le monde scientifique et culturel belge.

L'exposition a été inaugurée le 29 novembre 2010, un an jour pour jour après le décès du prince, en présence, bien entendu, de son épouse la princesse Léa, mais aussi de sa sœur la princesse Marie-Esmeralda, du prince Laurent et de la princesse Claire, ainsi que des proches et des amis, comme le professeur Christian de Duve (prix Nobel de médecine 1974). Ce fut l'occasion d'y dévoiler un buste en bronze réalisé par Bart Vansteenkiste, un tableau à l'huile de Léopold Bajot et une photo, noir et blanc, retouchée par un artiste.

Photo : Valentin Dupont

D'une durée de 6 mois, cette exposition temporaire se terminera fin mai 2011. La princesse Léa a, en parallèle, sorti un petit livre, "Une année sans toi" aux éditions de l'arbre (présentation du livre sur Noblesse & Royautés ). Ce livret est vendu à l'accueil de la Maison du Tourisme de Waterloo.


Reportage de Vincent Leroy et Valentin Dupont, membres de Pro Belgica Hainaut

Pour plus d'informations sur l'Office du Tourisme de Waterloo (adresse et heures d'ouvertures) : Site de l'Office du Tourisme de Waterloo