mardi 31 juillet 2012

Le 21 juillet à Mont-de-l'Enclus

Dans l'entité de Mont-de-l'Enclus, chacun des 4 villages (Amougies, Anseroeul, Orroir et Russeignies) a son tour pour fêter la fête nationale le 21 juillet et l'anniversaire de l'armistice 14-18 le 11 novembre.

Pour cette fête nationale, c'était au tour du village d'Anseroeul : un office religieux puis un recueillement devant le monument aux morts.

On en est accoutumé : peu de monde assiste aux cérémonies patriotiques. Les absents s'excuseront simplement et on s'efforcera de les croire : "ils étaient en vacances".

Les vrais patriotes étaient là, toujours fidèles et ardents défenseurs d'une Belgique unie.

Les 6 drapeaux étaient présents, d'ailleurs plus nombreux que les politiciens communaux qui n'étaient que 5, malgré l'approche du prochain scrutin communal. Ils étaient accompagnés de la secrétaire communale Marie-Rose Maes et du chef de police de proximité, l'inspecteur principal Hugues Plume.

Les drapeaux de Mont-de-l'Enclus

Roger Plateau, 96 ans, ancien combattant

Invité de marque à Anseroeul, l'un des derniers combattants de 40-45. Roger Plateau habite Tournai mais est origine d'Anseroeul où il était président des anciens combattants et prisonniers. Il avait fait le déplacement avec sa proche famille.

Roger Plateau effectua son service militaire en 1937, à la 9e Cie du 3e Chasseurs à Tournai. Rappelé pour la campagne des 18 jours (du 10 au 28 mai 1940), il a la chance d'être libéré dès la capitulation (signée au château d'Anvaing) et de passer la guerre sans trop d'ennuis.

Roger Plateau (96 ans), à la place d'honneur près du bourgmestre, 2 échevins,
2 conseillers communaux, la secrétaire communale et l'inspecteur principal Plume

Jean-Paul Béghin
Président du "Comité de la Mémoire" et du "Relais de la Mémoire de Mont-de-l'Enclus" ainsi que membre de Pro Belgica Hainaut.

dimanche 29 juillet 2012

"Comment peut-on être belge?" (Charles Bricman)

Dès le premier chapitre, le journaliste Charles Bricman explique : "La Belgique est une éponge. Elle absorbe les fluides qui viennent de partout à l'entour et les restitue imprégnés de saveurs et de fragrances nouvelles, parfois détonantes. Ou insipides. Mais forcément métisses. Nous sommes ce qu'on appelle ici des zinnekes pour désigner ces chiens des rues à l'ascendance improbable. Nous avons bien du mal à dire ce que nous sommes et plus encore à l'expliquer à nos voisins. Sauf à leur indiquer que nous ne sommes pas hollandais, ni allemands, ni luxembourgeois, ni français, mais quand même un peu de tout çà et d'autres choses encore, à des degrés très variables selon les individus. Un concentré d'Europe mijoté à l'étuvée".

Destiné au grand public, cet essai nous explique la révolution de 1830, les problèmes communautaires, les différences économiques, la fédéralisation du pays, l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, etc.

J'ai trouvé son chapitre "Pauvre Wallonie" particulièrement objectif et nuancé. Après avoir évoqué l'âge d'or de l'économie wallonne et les 500.000 Flamands qui y sont venus trouver du travail jusqu'en 1960, Charles Bricman parle de son déclin. Les responsables? Les capitaines d'industrie (qui l'ont délaissée et sacrifiée par rentabilité), les grands travaux d'infrastructure routière, portuaire et ferroviaire lancés par l'Etat belge (qui ont bien contribué à l'industrialisation de la Flandre) et les responsables politiques wallons (qui ont d'abord voulu sauver les emplois des vieilles industries au lieu de tenter de les reconvertir).

Il va à contre-courant du discours actuel : "Le gouvernement régional wallon investit dans la technologie, crée des pôles de compétitivité. C'est bien. Les décideurs politiques s'emploient à convaincre qu'ils se sont convertis à l'optimisme de la volonté, qu'ils ont enfin compris qu'on ne sauvera pas les vieilles industries, qu'on n'arrêtera pas le temps avec des aides publiques, qu'il faut changer de cap. Ils ont raison, bien sûr. Mais çà prendra encore du temps, beaucoup de temps perdu pour les générations sacrifiées".

Charles Bricman ne croit pas à la scission du pays car la Flandre n'a pas envie de perdre Bruxelles et le label "Belgique" d'une part, et de nombreux problèmes seraient difficiles à régler, comme le partage de la dette publique d'autre part ("Une séparation n'aiderait en rien à résoudre les questions pendantes mais en ajouterait au contraire de nouvelles").

Sa solution? Changer de méthode et se demander quelles compétences et quel financement on veut attribuer à l'Etat belge (et non l'inverse en négociant sur ce qu'on veut lui enlever et confier aux régions). Mon seul reproche est que cette solution concerne uniquement le monde politique, et non les citoyens belges qui ont pourtant aussi un rôle à jouer, comme l'avait très bien expliqué Gilles Vanden Burre dans son livre "Oui, une autre Belgique est possible". L'auteur n'évoque pas non plus le projet de création d'une circonscription électorale nationale.

Vincent Leroy
Président de Pro Belgica Hainaut

vendredi 27 juillet 2012

Défilé militaire et Fête du Parc

Les Souverains, la reine Fabiola, les ducs de Brabant
en compagnie des ministres de la Défense et de l'Intérieur dans la tribune royale
Photo : Yves Roland
Notre porte-drapeau, Yves Roland, parmi les autres portes-drapeaux
Photo : Yves Roland


 


Le temps était de la partie et la drache nationale avait pris ses quartiers d’été pour cette année. 

A la suite de la Famille Royale, les corps constitués et les invités d’honneur se sont placés aux tribunes officielles et l’on pouvait remarquer la foule nombreuse venue assister à l’hommage rendu en premier lieu à Sa Majesté le Roi et ensuite à nos militaires qui oeuvrent tant pour la paix de part le monde que pour le service qu’ils rendent aux belges au travers de la vie quotidienne.


Le thème 2012 pour le défilé était : Pooling & Sharing.

La Musique Royale de la Marine ouvra la marche suivie par les Vétérans, les Cadets et les stages.

Se succédèrent, l’Escorte Royale, le Commandement royal du défilé militaire, les troupes à pied, les troupes motorisées et les services civils.

Les anniversaires marquant de cette édition 2012 étaient :
-          les 40 ans de C-130 de la Force aérienne
-          le 60èmeanniversaire de la création du Régiment Para-Commando. C’est en 1952 que le régiment est officiellement constitué à partir de deux unités (les troupes commandos-béret vert et de parachutistes-béret lie-de-vin), formées à diverses missions durant la Seconde Guerre mondiale.
-          Les 70 ans de commandos et parachutistes belges. La 1ère Compagnie de parachutistes belges est créée le 8 mai 1942 en Grande-Bretagne. Quant aux commandos belges, c’est en 1942 qu’ils rejoignent la 4th Tropp du N°10 Inter-Allied commando.

A l’issue du défilé, les citoyens purent découvrir les nombreux stands installés entre la place Royale, Poelaert et le Monts des Arts avant d’admirer, en soirée, le magnifique feu d’artifice tiré depuis le Palais des Académies en présence des Membres de la Famille Royale.

Pas moins de 300.00 personnes se croisèrent ainsi dans la capitale lors des festivités nationales.


Compte-rendu de Damien Pirmez, président de l'association patriotique de Bougnies, secrétaire-adjoint de la Section de Mons-en-Hainaut de la Ligue Royale des Vétérans du Roi Léopold III et membre de Pro Belgica Hainaut

Merci à Yves Roland, porte-drapeau de Pro Belgica, pour certaines de ses photos

mercredi 25 juillet 2012

L'action des Jeunes Pro Belgica

Photo : Yves Roland
Photo : Yves Roland
Photo : Yves Roland
Photo : Yves Roland

Merci à Yves Roland, porte-drapeau de Pro Belgica, pour ses photos

Le stand de Pro Belgica le 21 juillet


Jacqueline de Montjoye, présidente nationale de Pro Belgica




Merci à Yves Roland, porte-drapeau de Pro Belgica, pour ses photos

mardi 24 juillet 2012

Quelques Te Deums à travers le pays...

Le Roi et la Reine, la reine Fabiola, le prince Philippe et la princesse Mathilde ont participé au Te Deum chanté en la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule à Bruxelles. Le porte-drapeau de Pro Belgica, Yves Roland, était présent à cette cérémonie parmi les autres nombreux portes-drapeaux. A l'extérieur, les Jeunes Pro Belgica ont comme prévu réalisé une action afin d'afficher leur attachement à la Belgique et à la Maison Royale. Alors que la princesse Astrid et le prince Lorenz ont assisté au Te Deum en la cathédrale Saint-Bavon à Gand, le prince Laurent et la princesse Claire étaient au Te Deum célébré en la cathédrale Saint-Paul à Liège.

L'escorte royale à cheval précédant la famille royale
Photo : Yves Roland
Notre fidèle et dévoué porte-drapeau
Photo : Yves Roland

Et dans notre province...


Mons
Photo :Maryse Romain
Leuze-en-Hainaut
Photo : Thibaut Hellin
Fontaine-l'Evêque
Photo : Blog Sudpresse de Fontaine-l'Evêque
Comines-Warneton
Photo : Blog de David Kyriakidis

lundi 23 juillet 2012

Le 21 juillet à Mons



A l’occasion de notre Fête nationale, la Ville de Mons a rendu hommage aux Volontaires montois de 1830.

C’est donc au square Saint-Germain que l’Echevin Jean-Pierre DUPONT, Représentant du Collège communal, entouré des autorités civiles et patriotiques, a perpétué la tradition en déposant la gerbe de fleurs.

Ensuite, à l’invitation du Gouverneur de la Province de Hainaut Claude Durieux, les corps constitués se sont rendus en la collégiale Sainte-Waudru pour assister au Te Deum, présidé par Monsieur le Doyen Principal Germain BIENAIME pour qui ce fut le dernier. En effet, à partir de cet été, et après 9 ans de présence montoise, Monsieur le Doyen se consacrera à d’autres tâches.

Le Doyen dans son allocution de bienvenue a rappelé : « Même si la drache classique n’a pu être évitée, le ciel politique de notre pays en cette année 2012 s’est rasséréné. Les bonnes volontés se sont rassemblées sur assez de points pour qu’une fois de plus notre devise : « L’Union fait la force » ne soit pas démentie ».

Pour clôturer cette matinée, la traditionnelle réception eut lieu au Quartier Léopold à l’invitation du Colonel-Administrateur militaire Pierre BANCU, Commandant militaire de la Province de Hainaut.

Après le toast au Roi, tous se retrouvèrent dans une ambiance amicale et un esprit national.




Merci à Maryse Romain, membre de Pro Belgica Hainaut, pour ses photos

Compte-rendu de Damien Pirmez, président de l'association patriotique de Bougnies, secrétaire-adjoint de la Section de Mons-en-Hainaut de la Ligue Royale des Vétérans du Roi Léopold III et membre de Pro Belgica Hainaut