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lundi 28 avril 2025

Le drapeau d'honneur de Bruxelles

Photo prise en 2019
(Inventaire du patrimoine mobilier de la Région de Bruxelles-Capitale)

Le drapeau d'honneur reçu par Bruxelles en 1832 est conservé dans les réserves de la Maison du Roi (Musée de la Ville de Bruxelles). Une réplique existerait, mais nous n'avons pas plus d'information à ce sujet. 

vendredi 28 mars 2025

Le drapeau d'honneur de Neufchâteau

A noter que Neufchâteau a reçu cette distinction car une compagnie de soldats hollandais venant de Luxembourg et se rendant à Bouillon pour défendre la forteresse y a été stoppée. Les officiers hollandais ont été arrêtés et les soldats de la troupe, en grande partie des Luxembourgeois, ont été démobilisés et sont retournés dans leur famille. 

Par ailleurs, des volontaires ont été envoyés à Bruxelles puis à Anvers, sous la conduite du lieutenant J. H. Lozet. La tombe de ce dernier est d’ailleurs toujours visible au cimetière de Neufchâteau. La Rue du Lieutenant Lozet lui rend hommage. 

Le drapeau d’honneur a été récupéré le 27 septembre 1832 par l’échevin François Joseph Leclere. Plus d’un siècle plus tard, le 9 septembre 1944, lors de la libération de la ville, le drapeau fut processionné dans les rues par des anciens combattants belges. Il est aujourd’hui exposé dans l’escalier de l’hôtel de ville.


Photo d'archive

Le 9 septembre 1944

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"

Photo : Cercle Royal "Terre de Neufchâteau"


jeudi 27 mars 2025

Le drapeau d'honneur 1830 de Gosselies

Le drapeau d’honneur décerné à Gosselies (aujourd’hui section de Charleroi) est conservé au Centre civique de Gosselies, un ensemble de bâtiments de style éclectique construits dans le dernier quart du XIXe siècle et qui abrite désormais les services administratifs de la ville de Charleroi. Une plaque commémorative située à l'entrée du Centre civique rend d'ailleurs hommage à plusieurs héros : des volontaires de 1830, ainsi que des victimes de la Première Guerre mondiale (militaires, civils et déportés). 




Lors de la révolution belge, un premier contingent de 47 volontaires, commandé par Louis-Alexandre Thomas, un vétérinaire qui avait rapidement organisé un « comité de sûreté publique », a rejoint Bruxelles et a commencé à participer aux combats dans le Parc royal le 24 septembre. Ces volontaires ont pris d’assaut l’athénée qui se situait alors derrière le palais royal et l’église Saint-Jacques. Ceux-ci ont rapidement été rejoints par deux nouveaux détachements, totalisant quelques 150 hommes, placés sous les ordres de Louis Vandam. Ces autres volontaires ont combattu jusqu’à la Porte de Hal et certains d'entre eux ont eu pour mission d’installer une compagnie de tirailleurs à l’Hôtel Bellevue, à proximité du palais royal. 

Le 26 septembre, les volontaires gosseliens ont participé à des assauts en direction des grilles du Parc royal. Dans la nuit, Pierre-François Soupart, avec neuf autres volontaires, est même parvenu à pénétrer le palais royal et à faire flotter le drapeau belge aux fenêtres. Après que les Hollandais se soient retirés, les volontaires de Gosselies (qui comptaient dans leurs rangs au moins deux femmes) ont participé à des combats à Vilvorde. 



Plusieurs combattants de Gosselies sont décédés et sont inhumés dans la crypte de la Place des Martyrs : Jean-Joseph Hittelet, Pierre Armée, Charles Dehennaut, Jean Dekieber et Jean-Baptiste Deroy. 

Le 27 septembre 1832, c’est tout naturellement que Gosselies a reçu un drapeau d’honneur des mains du roi Léopold Ier. Ce dernier, dans le cadre d'une série de visites dans le Hainaut, était d’ailleurs passé par Gosselies le 23 février 1832. Lors de la cérémonie de remise des drapeaux, la délégation gosselienne était composée de cinq volontaires emmenés par leur commandant Louis-Alexandre Thomas. 

A noter qu’en 1833, six Gosseliens ont été décorés de la Croix de fer : Jean-François Fauconnier, Edouard Favresse, Nicolas Hennaut, Pierre-Joseph Sabeau, Jean-Baptiste Schmidt et Louis-Alexandre Thomas.


Merci au vicomte Louis le Hardÿ de Beaulieu pour ses informations

Vous pouvez retrouver plus d'informations sur le sujet dans la brochure Les Gosseliens au cœur des journées de septembre 1830 rédigée en 2022 par ce dernier et accessible en ligne sur le site du Cercle d'Histoire de Gosselies

lundi 22 avril 2024

Les Rodenbach et la Révolution belge

En 1832, la ville de Roulers a reçu un drapeau d’honneur des mains du roi Léopold Ier en guise de remerciement pour l’envoi à Bruxelles de secours aux combattants de la révolution de 1830. Ce drapeau est aujourd’hui visible à la brasserie Rodenbach. Mais pourquoi ? 



Il s’avère que le fondateur de la brasserie, Alexander Rodenbach (1786-1869), a joué un rôle lors de la révolution belge, tout comme ses frères Ferdinand (1783-1841), Constantin (1791-1846) et Pierre (1794-1848). Alexandre, Constantin et Pierre ont d’ailleurs reçu en 1835 la Croix de Fer, une décoration instituée afin de récompenser les combattants de la révolution belge. 

Alexander Rodenbach
Aveugle depuis l’âge de onze ans, Alexander commence son engagement politique vers 1826 dans le mouvement d'opposition catholique contre le roi Guillaume des Pays-Bas, notamment par des pétitions. Il y gagne le surnom de « L'aveugle de Roulers ». Lorsqu’éclate la révolution belge, il entretient l’agitation dans sa région. Durant les Journées de Septembre, il se rend avec son frère Ferdinand à Lille où, de concert avec Barthélemy Dumortier, il convoque une assemblée des exilés. À Bruges, il organise la révolution avec Adolphe Bartels. Il y provoque la débandade de la garnison hollandaise par sa proclamation enflammée adressée aux sous-officiers de l'armée, colportée dans les casernes. Ensuite, il devient membre du Congrès national. Avec ses 90 interventions en séance publique, il en est l'un des membres les plus actifs. Il soutient le duc de Leuchtenberg comme candidat au trône de Belgique. Mais lorsque Léopold de Saxe-Cobourg prête serment, il se tient à ses côtés. 

En 1831, il est élu à la Chambre pour l’arrondissement de Roulers, où il siège jusqu’en 1868. Député du parti catholique, il fait preuve d’une grande activité. Le développement économique de la Flandre Orientale et de la Flandre Occidentale est son cheval de bataille. En parallèle, Alexander poursuit des actions en faveur des aveugles. A partir de 1840, bien que parlant un néerlandais médiocre, il s’engage en faveur du mouvement flamand. En 1854, il est fait officier de l'Ordre de Léopold. Il a reçu également une dizaine de décorations étrangères. Il a été bourgmestre de Rumbeke de 1844 à son décès en 1869. Il y a construit une gare, une bibliothèque, un hôpital, une nouvelle école communale et a modernisé le réseau routier. Une statue lui rend hommage à côte de l'église. 

Constantin Rodenbach
Tout comme son frère Alexander, Constantin, qui est médecin, collabore activement au journal « Le Catholique des Pays-Bas » et contribue au mouvement pétitionnaire. Le 9 juillet 1829, il organise à Bruges le « Banquet des Infâmes » en opposition au roi des Pays-Bas et à son système de gouvernement. Avec le déclenchement de la révolution belge, il prend une part active aux événements. À la fin du mois d’août 1830, il rejoint à Bruges le comité de sûreté publique afin d’assurer la sécurité. Un mois plus tard, la garnison hollandaise est partie et la ville est passée sous le contrôle des révolutionnaires. En septembre 1830, il co-écrit même avec Jenneval une troisième version de la Brabançonne. Elu au Congrès national pour l’arrondissement de Roulers, c’est lui qui présente le projet d’exclusion à vie des Orange-Nassau au trône de Belgique. Il soutient aussi d’abord la candidature du duc de Leuchtenberg avant de finalement voter pour le prince Léopold de Saxe-Cobourg. Avant la fin des travaux du Congrès national, il est nommé commissaire de district et doit s’occuper des incursions hollandaises dans le Pays de Waes. 

En 1831, Constantin est élu à la Chambre. Il y siège jusqu'en 1839. En 1832, il est également nommé commissaire d'arrondissement à Malines. L’année suivante, il publie « Episodes de la révolution dans les Flandres de 1829 à 1831 ». Avec son épouse, une descendante collatérale de Christoph Martin Wieland (1733-1813), surnommé le « Voltaire allemand », il entretient des contacts suivis avec Charles Nodier, Victor Hugo et Alexandre Dumas. En 1839, Constantin se lance dans la carrière diplomatique. D’abord ambassadeur en Suisse, il accède ensuite à un poste en Grèce. En 1846, il décède inopinément à Athènes et est inhumé sous un rocher en face de l’Acropole. 

Manuscrit de la troisième version de la Brabançonne signé par Jenneval et Constantin Rodenbach



Pierre Rodenbach

Pierre Rodenbach a quant à lui fait carrière dans l’armée, d’abord française puis hollandaise, avant de démissionner en 1818. Dès juin 1829, il se fait connaître en remettant au roi Guillaume Ier des Pays une pétition rédigée par son frère Alexandre appelant à la libération de Louis de Potter et d’autres prisonniers politiques. S’inspirant d’un discours prononcé à Liège en juin 1829 par le roi Guillaume qui qualifiait d’infâmes les attaques incessantes de l’opposition, il institue avec son frère Constantin l’« Ordre de l’Infamie ». Les deux frères font frapper à Bruges des « médailles d’infamie » portant à l’avers la devise « Rex. lnfamia nobilitat, - Lex. Fidèle jusqu'à l'infamie », et au revers les articles 151 et 161 de la Loi Fondamentale concernant le droit de pétitionnement et le droit pour les Etats provinciaux de faire valoir leurs griefs auprès du Roi et des Etats-généraux. 

Au début de la révolution, il cofonde la « Réunion centrale », un club de révolutionnaires réunissant également Charles Rogier. Il accourt à Bruxelles pour y organiser la première compagnie de volontaires dont il prend le commandement. Le 20 septembre, il attise la révolution à Louvain. Toujours durant ces Journées de Septembre, il se rend en chemin de fer à Lille afin d’accompagner l’exilé Louis de Potter dans son voyage de retour vers la Belgique où il rejoint le Gouvernement Provisoire. 

Ensuite, Pierre se destine à la carrière militaire au sein de la toute nouvelle armée belge. En tant que colonel, il est chargé d’organiser le premier régiment de chasseurs à cheval. De 1831 à 1839, il est commandant de la place militaire de Bruxelles. Grâce à la fortune de sa femme, il rachète en 1836 les parts de ses frères dans l’entreprise familiale, la future brasserie Rodenbach. Même après sa démobilisation en juin 1839 (il a alors le grade de capitaine), il continue de vivre à Bruxelles et la gestion de l'entreprise est confiée à son épouse à Roulers. Il meurt en 1848. 

Valentin Dupont

mercredi 22 décembre 2021

Pro Belgica Hainaut

Comme vous le savez, durant les 10 années d'existence de la section Hainaut de Pro Belgica (2010-2020), nous avons axé notre devoir de mémoire en particulier sur les événements de 1830 dans notre province. Nous voulons nous partager deux récentes bonnes nouvelles à ce sujet à Ath et Jemappes. 

Dans le nouveau quartier de la Sucrerie, la Ville d'Ath a proposé de rendre hommage à deux personnalités féminines athoises de 1830 en créant une rue Anne-Marie Leroy et une rue Catherine Seghin. Une révolte a éclaté le 27 septembre 1830 à Ath lors de l'arrivée du colonel hollandais Knotzer. Cet officier a pour mission de prendre le commandement de la garnison et de rétablir le pouvoir royal. Dès l'entrée du colonel, les Athois passent à l'action. Une journalière Anne-Marie Leroy et une dentellière Catherine Seghin haranguent la foule et dirigent le mouvement révolutionnaire. L'infanterie mutinée, le colonel est fait prisonnier. Tandis qu'Ath se libérait, Louis De Potter passe sous les remparts de la ville dans une chaise, et se rend à Bruxelles. Les Athois font la chasse aux Hollandais et aux Belges orangistes. La garde bourgeoise assure, tant bien que mal, la sécurité des officiers prisonniers et empêche la foule de saccager la maison du bourgmestre. 

Cet épisode de 1830 est rappelé chaque année dans le cortège de la ducasse d'Ath avec le groupe du canon du Mont-Sarah, qui évoque une pièce d'artillerie qui avait été emmenée d'Ath à Bruxelles pour participer aux combats de la révolution belge. Ce groupe chante la "Muette de Portici" et la Brabançonne dans les rues de la cité chaque quatrième dimanche d'août. 

Autre bonne nouvelle : le drapeau d'honneur 1830 de Jemappes a enfin été retrouvé. Rappelez-vous, en 2014, nous avions rendu hommage à deux membres du Congrès National 1830 aux cimetières de Jemappes et Mons. A l'époque, nos recherches n'avaient pas abouti. Le drapeau d'honneur 1830 de Jemappes vient d'être remis à la Ville de Mons, et une restauration est envisagée. 

Photo : Chantal Béghin

Photo : Chantal Béghin


Vous pouvez retrouver toutes nos recherches autour de 1830 sur notre blog qui a passé le cap des 335.000 visites.

Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d'année et une heureuse année 2022. 


Le comité provincial sortant de Pro Belgica Hainaut

dimanche 2 septembre 2018

Le drapeau d'honneur 1830 de Châtelet

Merci à Clément Rooseel, chargé de communication à la Ville de Châtelet et passionné d'histoire, qui nous a envoyé une photographie du drapeau d'honneur reçu par cette ville hennuyère en 1831 pour sa participation à la Révolution belge. Ce drapeau est aujourd'hui conservé dans la salle du conseil communal.  

Photo : Clément Rooseel

samedi 26 mai 2018

Le drapeau d'honneur 1830 de Molenbeek-Saint-Jean

Les Volontaires de Bruxelles 1830 ont retrouvé le drapeau d'honneur attribué en 1832 à Molenbeek-Saint-Jean. Ce drapeau est conservé au château du Karreveld, lieu dans lequel se réunit le conseil communal. 




Liste des drapeaux à encore retrouver : Aarschot, Anderlecht, Anvers, Braine-le-Comte, Bruges, Bruxelles, Charleroi, Courtrai, Diest, Dour, Fontaine-l'Evêque, Geel, Genappe, Gosselies, Grammont, Hal, Hasselt, Heverlee, Jemappes, Jodoigne, Leeuw-Saint-Pierre, Lierre, Luxembourg, Meerhout, Menin, Mol, Morlanwelz, Neufchâteau, Ostende, Overijse, Quaregnon, Rebecq-Rognon, Ruremonde, Renaix, Roulers, Saintes, Sclayn, Termonde, Tervuren, Tielt, Venlo, et Westerlo. 

mardi 31 octobre 2017

Le drapeau d'honneur 1830 d'Ixelles

Le drapeau d'honneur reçu en 1832 par la commune d'Ixelles en reconnaissance de sa contribution à la révolution de 1830 a enfin été retrouvé. Des informations faisaient état d'une possible présence de ce témoignage du passé au centre culturel George Mundeleer ou au musée communal des beaux-arts. 

Après plusieurs interpellations au conseil communal, le drapeau a été finalement retrouvé au fond d'un tiroir du musée d'Ixelles. Le drapeau a été encadré et il se trouve désormais au premier étage de la maison communale. Il sera transféré dans les nouveaux bâtiments de l'administration communale, une fois les travaux terminés.

Photo : Michel Breydel
Photo : IRPA

Merci à Michel Breydel (membre effectif de Pro Belgica) pour ses recherches et pour la photo du drapeau.

dimanche 12 juin 2016

Perwez et la révolution de 1830

Lors de la Révolution belge de 1830, un contingent comportant quarante habitants de Perwez est parti pour Bruxelles. Parmi eux François-Eugène Delvigne qui est décédé lors des combats et qui est inhumé dans la crypte de le Place des Martyrs. Ce contingent comptait également quelques habitants des villages voisins, tels que Malèves. Ce fut ainsi le cas de Hyacinthe Gilisquet qui a combattu à Bruxelles puis Anvers. Il est décédé à Wastinnes en 1885. 

Photo ; Philippe Ronneau

Pour saluer l’implication de ses volontaires lors de la révolution, Perwez a reçu en 1832 un drapeau d’honneur des mains du roi Léopold Ier. Abîmé au cours des deux occupations allemandes en 1914-1918 et 1940-1945, le drapeau original n’a pas pu être conservé. Une copie en a été réalisée. Elle orne aujourd’hui le bureau du bourgmestre. 

Photo : Commune de Perwez

Ce drapeau d’honneur ne doit pas être confondu avec le drapeau que les volontaires perwéziens avaient confectionné avec la mention « Perwez – Pour la Patrie – 1830 ». Portant les couleurs tricolores disposées de manière horizontale, le drapeau comportait également une étoffe bleue. La légende veut que ce morceau de tissu provienne d’une robe de la princesse Marianne d’Orange-Nassau réduite en lambeaux au moment des événements de 1830. La famille de Burlet fit don de ce drapeau en 1970 au Musée de l’Armée et d’Histoire Militaire de Bruxelles. Sous l’impulsion des associations patriotiques et du cercle d’histoire local, une réplique de ce drapeau a été confectionnée. Elle a été inaugurée à Perwez en septembre 2007. 

L'ancien monument construit en 1905

En 1905, à l’occasion des célébrations du 75ème anniversaire de l’indépendance, un monument rendant hommage aux volontaires de 1830 a été inauguré à Perwez. Ce monument a été détruit le 13 mai 1940 par un obus allemand tombé dans les parages. Un nouveau monument a par la suite été érigé sur la placette Saint-Roch avec cette inscription : « Amour de la Patrie – A nos glorieux Perwéziens qui ont combattu pour l'indépendance de la Belgique en 1830 ». Les noms des volontaires y sont gravés, en premier lieu ceux qui sont « morts au champ d'honneur », à savoir F. E. Delvigne et J. Ph. Manhay. Quant à N. J. Josse, C. Brosquart, C. Mathy et F. Renard, ces volontaires furent « blessés ».

Photo : Philippe Ronneau
Photo : Philippe Ronneau

Voici la liste de ceux « ayant pris part à la révolution » : E. Henry (commandant), C. de Burlet (capitaine), H. Goyens (lieutenant), F. de Burlet, J. de Burlet, H. Gilisquet, C. Gilisquet, C. Gilisquet, E. Henry, G. Henry, M. Henry, J. Valeriane, N. Mathy, N. J. Hemptinne, F. A. Hemptinne, F. Manhay, F. J. Delcarte, T. Bailli, Dejehet père, Dejehet fils, J. Fastre, F. Heirson, A. Dangotte, J. Geniesse, J. Delwasse, A. Naniot, P. J. Piront, A. Potelet, G. Gerondal, E. Raymond, P. J. Ravet, J-B. Milaire, J. Proces, J. Mollue, A. Gerondal, P. J. Barreau et A. Dubois.  Seul le volontaire Joseph Dethier n’y figure pas : c’était sa volonté de ne recevoir aucun hommage pour son engagement en 1830.

Photo : Philippe Ronneau
Photo : Philippe Ronneau
Photo : Philippe Ronneau

Merci à Philippe Ronneau pour ses photos du drapeau d'honneur et de l'actuel monument. 

mercredi 25 mai 2016

Commémoration du 8 mai à Leuze-en-Hainaut

Photo : Georges Deneubourg
Photo : Georges Deneubourg
Photo : Georges Deneubourg
Photo : Georges Deneubourg
Photo : Georges Deneubourg

Rappelons que l'hôtel de ville de Leuze-en-Hainaut possède un drapeau d'honneur 1830. 

Photo : Georges Deneubourg

Merci à Georges Deneubourg (membre de Pro Belgica Hainaut) de nous avoir envoyé ces photos. 

Cliquez ci-dessous sur "Leuze-en-Hainaut" pour retrouver nos autres articles consacrés à cette commune.

jeudi 15 octobre 2015

Le drapeau d'honneur 1830 de Boitsfort

Le drapeau d'honneur, non déplié et en assez mauvais état, est conservé dans la Salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Watermael-Boitsfort. Il est monté sur hampe et conservé dans une vitrine où se trouve également le diplôme remis en 1832. Nous nous excusons pour la qualité des photos. 






Merci à Yves Roland, administrateur et porte-drapeau de Pro Belgica, pour ses photos. 

dimanche 4 octobre 2015

Le drapeau d'honneur 1830 de Seneffe

Le drapeau d'honneur 1830 que Seneffe reçut en 1832 se trouve à la maison communale. Restauré, des libertés ont été prises pour les dorures des feuilles de laurier entourant le chiffre 1830 ainsi que des feuilles de chêne encadrant le drapeau. 





Merci à Bryan Sultana, membre de Pro Belgica Hainaut, pour ses photos.

Cliquez ci-dessous sur "Seneffe" pour retrouver nos autres articles consacrés à cette commune où on peut encore trouver la tombe du combattant Philippe Demoulin et une plaque lui rendant hommage à Arquennes, ainsi qu'un monument aux héros de 1830 à Feluy.

jeudi 9 juillet 2015

Les drapeaux 1830 de Bastogne et Bouillon

Les drapeaux attribués à Bouillon et Bastogne existent toujours aujourd'hui, bien qu'il serait nécessaire de les restaurer. Ce sont respectivement les bourgmestres Gaston Raimon et François Siville qui emmenèrent la délégation de leurs communes lors de la cérémonie de distribution des drapeaux le 27 septembre 1832. 
 

Le drapeau d'honneur de Bouillon est exposé dans la salle du conseil
de l'hôtel de ville


Le drapeau d'honneur de Bastogne est conservé dans la salle du conseil communal de l'hôtel de ville 

lundi 22 juin 2015

Le drapeau d'honneur 1830 de Herve

Le drapeau d'honneur remis en 1832 a malheureusement brûlé en 1914 lors de la Première Guerre mondiale. En 1919, le gouvernement offrit un nouveau drapeau à la ville de Herve, mais peu fidèle à l'original. Ainsi, les couleurs sont disposées de manière verticale alors que les drapeaux d'honneur respectaient la disposition horizontale des couleurs du drapeau belge révolutionnaire. Le décor de feuilles de laurier et de chêne n'a pas été repris et l'inscription, placée ici en biais, mentionne la « Ville de Herve » et non la « Commune de Herve ». Ces lettres sont brodées en fils d'or sur un support en papier journal et sont bordées d'un passepoil rouge. Par ailleurs, ce drapeau, conservé dans les caves de l'ancien hôtel de ville, ne possède qu'une seule face.




En mauvais état, surtout au niveau de la bande de couleur jaune, une copie en a été réalisée afin de pouvoir être sortie lors des cérémonies patriotiques. Cette copie est assortie d'une hampe, surmontée d'un lion qui pourrait être l'original. Ce drapeau est conservé avec le diplôme remis en 1982 par Pro Belgica à l'occasion du 150e anniversaire de la remise de cet honneur aux cent communes.





Merci à Jean-Marc Demeyer pour ses recherches et photographies.

samedi 2 mai 2015

Le drapeau d'honneur de Grace-Montegnée

En 1832, la commune de Grâce-Montegnée en province de Liège a reçu un drapeau d'honneur. La commune se scinda en 1846 et c'est Montegnée qui conserva cette relique. Suite à la fusion des communes en 1977, Montegnée a été absorbée par Saint-Nicolas. Depuis, le drapeau est conservé dans la salle des mariages de l'ancienne maison communale où le temps semble s'être suspendu depuis près de quarante ans. Il est décoloré et la bande jaune est abîmée du côté droit. Sous le drapeau se trouve le diplôme décerné par la Commission des récompenses nationales.







Merci à Jean-Marc Demeyer pour ses recherches et photographies.